Alors que depuis la
quasi mise en sommeil de Candlemass au milieu des années 90, le bassiste et
tête pensante de la formation suédoise, Leif Edling, se faisait discret, on ne
compte plus aujourd’hui les sorties auxquelles son nom est attaché. Entre la reformation
de son principal port d’attache en 2002, qui semble vouloir rattraper le temps
perdu, en enfilant opus studio, live, dvd et compilations et son jardin secret,
Krux, le bassiste ne chôme pas. On ne peut que sans réjouir. Surtout quand le
lascar prend le temps de pondre une seconde offrande avec ce dernier qui
enterre de la tête et des épaules son autre groupe, du moins avec l’option
Messiah Marcolin derrière le micro (avec Robert Lowe de Solitude Aeturnus,
c’est une autre histoire). C’est bien simple, Krux II s’impose d’emblée
comme le meilleur album de doom façon heavy metal depuis le Sabbath Bloody
Sabbath du gang de Tony Iommi (existe-t-il encore quelques puceaux pour
l’ignorer ?). Outre le talent de composition de Leif Edling, ici au somment de son
inspiration et la lourdeur
tellurique de sa rythmique (Read more)
Hordes
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dimanche 29 juillet 2012
dimanche 8 juillet 2012
Krux - Krux (2002)
Riffs plombés sur
lesquels semble reposer tout le désespoir de l’humanité, quelques nappes de
claviers sinistres comme échappées d’un antique Mellotron des seventies, puis
ce chant. Ce chant. Lyrique, puissant, grave, il vous file des frissons dès les
premières notes. Tel est l’introductif "Black Room". Tel est le
doom, le vrai, le pur, pas le funéraire qui se répand à travers d’interminables
plongées en apnée dans les abîmes de la désolation et de la solitude
suicidaire. Non, là, on parle du
doom façon Black Sabbath, davantage d’ailleurs que celui initié par Candlemass,
groupe dont on est bien forcé de parler lorsque vient le moment de présenter
Krux, les deux étant menés par le même musicien, le bassiste Leif Edling. Sa
basse, capable à elle seule à faire fuir le soleil et toute forme de lumière,
est reconnaissable entre mille. Sa façon de composer, aussi. Mais pour autant
donc, Krux ne ressemble pas à Candlemass, du moins pas celui que la majorité
connaît, pas celui du moine Marcolin donc. En revanche, quand bien même le
bassiste s’en défend, (Read more...)
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